<3

J'halucine y'en a encore qui viennent ici?

=)

J'suis ailleurs depuis un baille. Si vous ne m'avez pas suivie vous pouvez toujours me laisser votre adresse e-mail si ça vous intéresse.

J'laisse pas ma nouvelle adresse. Y'a des gens qui ne respectent rien, ça craint.

Bien à vous.

# Enviado el viernes 25 de mayo de 2007 10:09

Hmm..

Je sais pas comment te dire

ce que je peux pas écrire

Faudrait qu'j'invente des mots

qu'éxistent pas dans le dico.



=P

# Enviado el jueves 15 de marzo de 2007 17:58

Hmm

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# Enviado el jueves 15 de marzo de 2007 17:57

-92- Réponse à chOû

De chOû, posté le Jeudi 28 décembre 2006 à 20:02
bon déjà excuse moi parce que je me mele de ce qui me regarde pas (comme bien souvent d'ailleurs '-_-), et aussi parce que j'ai pas tout lu [ pas encore mais je vais m'y mettre ;) ] et que donc tu as peut-être déja répondu a ma question mais,
pOurquoi tu ne lui montre pas ce blog ? Il est magnifique et tu y a mis tout ce que tu pensais et ressentais donc peut-être que ce serai une façon de lui faiire comprendre ? Bon après les bonnes idées ça m'arrive rarement donc je doute qu'elle soit bonne pour de multiples raisons mais bon.

Une fidèle ;)



Coucou chOû, je ne sais pas où te répondre alors je te réponds ici.
Tout d'abords merci pour ton commentaire et pour ton idée qui n'est pas si mauvaise :)
En fait ce blog il le connait. D'ailleurs ce commentaire est de lui:


"De Fallen, posté le Jeudi 07 septembre 2006 à 17:59
Tu t'es piegée seule, tu as voulu le tester... il a perdu; mais la perdante de vous deux c'est toi.
Je ne connais pas les circonstances mais je peux te dire que le test est un manque de confience... peut etre avait il besoin de quelqu'un n'ayant pas besoin de le tester ?
Ou peut etre le regrete-t-il ?
Science sans conscien n'est que ruine de l'ame, non ? Tu aurais du peut etre réfléchir plus longtemps avant de te lancer dans cette entreprise..."

J'avais un autre blog sur lequel il y avait un lien sur celui-ci. Il ne m'a plus donné de nouvelles pendant près de 10 mois, et puis un jour il a trouvé ce blog, il a tout lu et s'est senti blessé. Il a laissé des commentaires, genre celui-ci:

"De kearF, posté le Lundi 08 mai 2006 à 21:30
Comment peut on etre aussi con que ce mec pour fair soufrir une fille comme toi... Tu es si pleine de joie naturellement en toi, tu ne peux pas etre si noire... ce mec ne merite pas de vivre... il ne te méritait meme pas...

aurevoir..."

Notre idylle a donc reprit. Et ce fut à moi de faire une erreur. Il ne me l'a pas pardonné, et aujourd'hui il est tombé amoureux je crois. Moi je vais jouer à la bonne amie et l'aimer en secret, il ne me reste que ça à faire. Ca doit paraître bizarre que je dise ça alors que je viens de dire qu'il connait ce blog.. Rassurez vous il n'a pas que ça faire de lire mes conneries.

Mais ce blog il le connait, Bisous.

# Enviado el jueves 28 de diciembre de 2006 16:00

-

-
En bleu, Lui, en noir moi.



elle a les yeux clairs, tellement clairs que le reste du monde paraît affreusement terne à ses côtés. elle, je ne citerais pas son nom, vous m'en voudriez, vous ne me croiryez même pas. "elle" a les mains qui tremblent lorsqu'elle m'effleure, allez savoir pourquoi. moi c'est ma peau lorsque ça arrive. un véritable bouleversement émotionnel lorsque nous sommes dans son lit. j'vous jure c'est à chialer de jouissance, d'émotions, de sentiments et d'extase. je ne cherche pas à vous faire envie, seulement à la décrire comme je la ressens jusqu'au fond de mes veines.

Il est si grand. A côté de lui je suis toute petite. Petite feuille tremblante qui se blottit sur son épaule. Il a cette allure reconnaissable entre mille du mec qui y met tout son coeur lorsqu'il sert quelqu'un contre lui. Il doit se demander pourquoi je tremble. Je lui dis que j'ai froid, peu importe qu'il fasse 40 degrés, je n'oserais jamais lui dire à quel point son regard me chamboule jusque dans le creux de mon ventre. Là où il fait si chaud. Là où je lui donne si chaud.


on s'est rencontré lors d'une magnifique journée pluvieuse. magnifique ouep, car elle a toujours rêvé d'une histoire d'amour qui commencerait comme la fin. certains trouvent celà con, excusez moi mais elle a raison. on s'est habitué à rien, pour pouvoir toujours se surprendre derrière leur dos. un jour, elle m'a écrit une sorte de chanson sur le frigo un matin avant d'aller à son boulot. je suis directement après aller la violer à son travail, histoire de la remercier de ces quelques mots gribouillés.

Bien sûr si on m'avait dit que je l'aimerais un jour de toute mes forces j'aurais répondu « l'aimer, lui ? Tu rigoles ! ». Bien sûr, j'ai ri la première fois qu'il m'a embrassée. Bien sûr c'était « juste comme ça ». Comment une âme écorchée vive aurait-elle pu aimer ce type un peu bizarre, atterrit sur la Terre en même temps que la pluie ? Je n'aurais jamais juré qu'il puisse si bien apprivoiser ma nature imbécile. Et puis il y a eu ce déclic, ce besoin violent de l'aimer, de faire de lui le cadeau que la vie m'a apportée. De lui faire perdre l'équilibre par la force de ma passion.


c'est vrai qu'au départ ça fait (du) bien de se sentir avec quelqu'un même s'il n'y a pas d'amour. Mais on s'y prend vite, je n'y aurai jamais cru moi-même voyez-vous. On s'allongeait par plaisir, et on a apprit petit à petit à prendre goût à ce plaisir, à en avoir besoin de se sentir fondre, besoin l'un de (dans) l'autre. Elle a le goût du nuage qui a plu toute la matinée. Celui qu'on aime le dimanche matin dans le creux du pieu. Un jour, elle m'a embrassé pendant que j'étais à une réunion de mon bureau.


Je m'en souviens, et ce jour-là, je l'ai surpris pour la première fois. Il bossait comme un fou et je n'en pouvais plus de ces journées passées sans lui, à attendre qu'il rentre. Je vivais sans vivre, il était en moins de deux devenu cette jolie drogue dure. Le regard scotché à la fenêtre je regardais passer les heures, les minutes, et les secondes. Si à 20 heures il n'était pas revenu, c'est moi qui irait le retrouver. A 19h50 j'étais déjà sur le pallier. J'ai dévalé les marches de ces quatre étages aussi vite que j'ai pu. Je n'étais même pas sûre de pouvoir le voir une fois là-bas mais ce manque de lui me poussait à faire l'impossible. Jamais je n'ai prit aussi peu le temps de m'attarder sur le paysage. Je l'ai embrassé, et je suis sortie. Une bouffée de son air m'avait alors suffie.


C'est des journées comme ça que je vous parle, celles là même qui me font ce que je suis cejourd'hui. Non pas que je n'aimerais pas être à votre place, seulement que j'aime la mienne et ne l'échangerais pour rien au monde, mes yeux au temps. On a crié tellement fort qu'on a arraché le ciel l'autre soir.

# Enviado el miércoles 13 de diciembre de 2006 15:05

Modificado el viernes 15 de diciembre de 2006 10:47